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QUADRUPLE-CROCHE,s.f.:
Note de musique valant le quart d'une croche ou la moiti d'une double-croche. Il faut soixante-quatre quadruples-croches pour une mesure quatre temps, mais on remplit rarement une mesure et m麥e un temps de cette esp鐵e de notes.(Voyez VALEUR DES NOTES)
La quadruple-croche est presque toujours li馥 avec d'autres notes de pareilles ou de diff駻ente valeur, et se figure ainsi * ou *; elle tire son nom des quatre traits ou croches qu'elle porte.

QUANTITノ.:
Ce mot, en musique, de m麥e qu'en prosodie, ne signifie pas le nombre des notes ou des syllabes, mais la dur馥 relative qu'elles doivent avoir. La quantit produit le rythme, comme l'accent produit l'intonation: du rythme et de l'intonation r駸ulte la m駘odie. (Voyez MノLODIE)

QUARRノ, adj.:
On appelait autrefois B quarr ou B dur, le signe qu'on appelle aujourd'hui b駲uarre. (Voyez B)

QUARRノ, ou BREVE, adj. pris substantivement.:
Sorte de note faite ainsi *, et qui tire son nom de sa figure. Dans nos anciennes musiques, elle valait tantt trois rondes ou semi-br钁es, et tantt deux, selon que la prolation 騁ait parfaite ou imparfaite. (Voyez PROLATION)
Maintenant la quarr vaut toujours deux rondes, mais on l'emploie assez rarement.

QUART-DE-SOUPIR,s.m.:
Valeur de silence qui, dans la musique italienne, se figure ainsi *; dans la fran軋ise ainsi *, et qui marque, comme le porte son nom, la quatri鑪e partie d'un soupir, c'est--dire l'駲uivalent d'une double-croche. (Voyez SOUPIR, VALEUR DES NOTES)

QUART-DE-TON, s.m.:
Intervalle introduit dans le genre enharmonique par Aristox鈩e, et duquel la raison est sourde. (Voyez ノCHLELLE, ENHARMONIQUE, INTERVALLE, PYTHAGORICIENS)
Nous n'avons ni dans l'oreille ni dans les calculs harmoniques aucun principe qui nous puisse fournir l'intervalle exact d'un quart-de-ton; et quand on consid鑽e quelles op駻ations g駮m騁riques sont n馗essaires pour le d騁erminer sur le monocordes, on est bien tent de soup輟nner qu'on n'a peut-黎re jamais entonn et qu'on n'entonnera peut-黎re jamais de quart-de ton juste ni par la voix ni su aucun instrument.
Les musiciens appellent aussi quart-de-ton l'intervalle qui, de deux notes un ton l'un de l'autre, se trouve entre le b駑ol de la sup駻ieure et le di鑚e de l'inf駻ieure; intervalle que le temp駻ament fait 騅anouir, mais que le calcul peut d騁erminer.
Ce quart-de-ton de deux esp鐵es; savoir, l'enharmonique majeur, dans le rapport de 576 625, qui est le compl駑ent de deux semi-tons mineurs au ton majeur, et l'enharmonique mineur, dans la raison de 125 128, qui est le compl駑ent des deux m麥es semi-tons mineurs au ton mineur.

QUARTE, s.f.:
La troisi鑪e des consonances dans l'ordre de leur g駭駻ation. La quarte est une consonance parfaite; son rapport est de 3 4; elle est compos馥 de trois degr鑚 diatoniques form駸 par quatre sons, d'o lui vient le nom de quarte; son intervalle est de deux tons et demi, savoir, un ton majeur, un ton mineur, et un semi-ton majeur.
La quarte peut s'alt駻er de deux mani鑽es; savoir, en diminuant son intervalle d'un semi-ton, et alors elle s'appelle quarte-diminu馥 ou fausse-quarte; ou en augmentant d'un semi-ton ce m麥e intervalle, et alors elle s'appelle quarte-superflue ou triton, parce que l'intervalle en est de trois tons pleins: il n'est que de deux tons, c'est--dire d'un ton et deux semi-tons dans la quarte-diminu馥; mais ce dernier intervalle est banni de l'harmonie, et pratiqu seulement dans le chant.
Il y a un accord qui porte le nom de quarte, ou quarte et quinte; quelques-uns l'appellent accord de onzi鑪e: c'est celui o sous un accord de septi鑪e on suppose la basse un cinqui鑪e son, une quinte au-dessous du fondamental; car alors ce fondamental fait quinte, et sa septi鑪e fait onzi鑪e avec le son suppos.(Voyez SUPPOSITION)
Un autre accord s'appelle quarte-superflue ou triton. C'est un accord sensible dont la dissonance est port馥 la basse; car alors la note sensible fait triton sur cette dissonance.(Voyez ACCORD)
Deux quartes justes de suite sont permises en composition, m麥e par mouvement semblable, pourvu qu'on y ajoute la sixte; mais ce sont des passages dont on ne doit pas abuser, et que la basse-fondamentale n'autorise pas extr麥ement.

QUARTER, v.n.:
C'騁ait, chez nos anciens musiciens, une mani鑽e de proc馘er dans le d馗hant ou contre-point plutt par quartes que par quintes; c'騁ait ce qu'ils appelaient aussi par un mot latin, plus barbare encore que le fran軋is, diatesseronare.

QUATORZIネME,s.f.:
R駱lique ou octave de la septi鑪e. Cet intervalle s'appelle quatorzi鑪e, parce qu'il faut former quatorze sons pour passer diatoniquement d'un de ses termes l'autre.

QUATUOR,s.m.:
C'est le nom qu'on donne aux morceaux de musiques vocale ou instrumentale qui sont quatre parties r馗itantes.(Voyez PARTIES) Il n'y a point de vrais quatuor, ou ils ne valent rien. Il faut que dans un bon quatuor les parties soient presque toujours alternatives, parce que dans tout accord il n'y a que deux parties tout au plus qui fassent chant et que l'oreille puisse distinguer la fois; les deux autres ne sont qu'un pur remplissage, et l'on ne doit point mettre de remplissage dans un quatuor.

QUEUE,s.f.:
On distingue dans les notes la t黎e et la queue. La t黎e est le corps m麥e de la note, la queue est ce trait perpendiculaire qui tient la t黎e et qui monte ou descend indiff駻emment travers la port馥. Dans le plein-chant la plupart des notes n'ont pas de queue; mais dans la musique il n'y a que la ronde qui n'en ait point. Autrefois la br钁e ou quarr馥 n'en avait pas non plus, mais les diff駻entes positions de la queue servaient distinguer les valeurs des autres notes, et surtout de la plique.(Voyez PLIQUE)
Aujourd'hui la queue ajout馥 aux notes du plain-chant prolonge leur dur馥; elle l'abr鑒e, au contraire, dans la musique, puisqu'une blanche ne vaut que la moiti d'une ronde.

QUINQUE,s.m.:
Nom qu'on donne aux morceaux de musique vocale ou instrumentale qui sont cinq parties r馗itantes. Puisqu'il n'y a pas de vrai quatuor, plus forte raison n'y a-t-il pas de v駻itable quinque. L'un et l'autre de ces mots, quoique pass駸 de la langue latine dans la fran軋ise, se prononcent comme en latin.

QUINTE,s.f.:
La seconde des consonances dans l'ordre de leur g駭駻ation. La quinte est une consonance parfaite. (Voyez CONSONNANCE) Son rapport est de 2 3 : elle est compos馥 de quatre degr駸 diatoniques, arrivant au cinqui鑪e son, d`o lui vient le nom de quinte. Son intervalle est de trois tons et demi; savoir, deux tons majeurs, une ton mineur, et un semi-ton majeur.
La quinte peut s'alt駻er de deux mani鑽es, savoir, en diminuant son intervalle d'un semi-ton, et alors elle s'appelle fausse-quinte, et devrait s'appeler quinte diminu ; ou en augmentant d'un semi-ton le m麥e intervalle, et alors elle s'appelle quinte-superflue. De sorte que la quinte-superflue a quatre tons, et la fausse-quinte trois seulement, comme le triton, dont elle ne diff鑽e dans nos syst鑪es que par le nombre des degr駸.( Voyez FAUSSE-QUINTE)
Il y a deux accords qui portent le nom de quinte; savoir, l'accord de quinte et sixte, qu'on appelle aussi grande-sixte ou sixte-ajout馥, et l'accord de quinte-superflue.
Le premier de ces deux accords se consid鑽e en deux mani鑽es; savoir, comme un reversement de l'accord de septi鑪e, la tierce de son fondamental 騁ant port馥 au grave; c'est l'accord de grande-sixte(Voyez SIXTE); ou bien comme un accord direct dont le son fondamental est au grave, et c'est alors l'accord de sixte-ajout馥.(Voyez DOUBLE-EMPLOI)
Le second se consid鑽e aussi de deux mani鑽es, l'une par les Fran軋is, l'autre par les Italiens. Dans l'harmonie fran軋ise la quinte-superflue est l'accord dominante en mode mineur, au-dessous duquel on fait entendre la m馘iante qui fait quinte-superflue avec la note sensible. Dans l'harmonie italienne, la quinte-superflue ne se pratique que sur la tonique en mode mineur, lorsque, par accident, sa quinte est di駸馥, faisant alors tierce majeure sur la m馘iante, et par cons駲uent quinte-superflue sur la tonique. Le principe de cet accord, qui parat sortir du mode, se trouvera dans l'exposition du syst鑪e de M.Tartini.(Voyez SYSTネME)
Il est d馭endu en composition de faire deux quintes de suite par mouvement semblable entre les m麥es parties; cela choquerait l'oreille en formant une double modulation.
M.Rameau pr騁end rendre raison de cette r鑒le par le d馭aut de liaison entre les accords: il se trompe. Premi鑽ement on peut former ces deux quintes et conserver la liaison harmonique. Secondement, avec cette liaison, les deux quintes sont encore mauvaises. Troisi鑪ement, il faudrait, par le m麥e principe, 騁endre, comme autrefois, la r鑒le aux tierces majeures; ce qui n'est pas et ne doit pas 黎re. Il n'appartient pas nos hypoth鑚es de contrarier le jugement de l'oreille, mais seulement d'en rendre raison.
Quinte-fausse, est une quinte r駱ut馥 juste dans l'harmonie, mais qui, par la force de la modulation, se trouve affaiblie d'un semi-ton; telle est ordinairement la quinte de l'accord de septi鑪e sur la seconde note du ton en mode mineur.
La fausse-quinte est une dissonance qu'il fait sauver; mais la quinte-fausse peut passer pour consonance et 黎re trait馥 comme telle quand on compose quatre parties.(Voyez FAUSSE-QUINTE)


QUINTE, est aussi le nom qu'on donne en France cette partie instrumentale de remplissage qu'en Italie on appelle viola. Le nom de cette partie a pass l'instrument qui la joue.

QUINTER,v.n.:
C'騁ait, chez nos anciens musiciens, une mani鑽e de proc馘er dans le d馗hant ou contre-point plutt par quintes que par quartes. C'est ce qu'ils appelaient aussi dans leur latin, diapentissare. Muris s'騁end fort au long sur les r鑒les convenables pour quinter ou quarter propos.
QUINZIネME,s.f.:
Intervalle de deux octaves.(Voyez DOUBLE-OCTAVE)

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